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Trop d’élections tue l’élection

⊆ 26 février par Olivier Rioult | ˜ Aucun commentaire »

Mai 2007 : élections présidentielles,

Juin 2007 : élections législatives

Mars 2008 : élections municipales et cantonales

Mai 2009 : élections européennes

Mars 2010 : élections régionales

Mars 2011 : élections cantonales

2012 : la boucle est bouclée avec les nouvelles élections présidentielles et législatives


La succession annuelle des élections a deux incidences graves sur la vie publique : elles blasent les Français et parasitent la conduite rigoureuse de la politique gouvernementale.

urne

Les Français ont-ils conscience des enjeux de chacune des élections que je citais plus haut ? Posez la question à une dizaine de vos proches. Très peu seront capables de vous parler des compétences des collectivités départementales ou régionales ou des conséquences de leurs votes à l’occasion de ces élections.

En cinq ans, nous votons six fois. Pour une commune comme Ormesson, cela représente par exemple une dépense de 16.360 euros de frais de personnels. Au-delà d’un gaspillage d’argent, la plupart de ceux qui iront voter le feront certainement davantage pour accomplir leur devoir de citoyen que dans l’espoir d’un changement sur des thématiques clairement identifiées.


Rationaliser la vie politique pour la rendre plus intéressante
La rationalisation de la vie politique :-sa meilleure organisation pour une meilleure compréhension par nos concitoyens et une garantie de l’irréprochabilité de nos élus – est un des fondements de mon engagement.


Je pense que dans un premier temps, nous devrions différencier deux types d’élections : les locales et les nationales.
Au-delà de l’aspect pratique et des économies substantielles réalisées, les électeurs auraient une vision à la fois plus simple et plus cohérente des enjeux.
Nos responsables politiques se plaignent du désintérêt des citoyens pour la politique. Mais quelles sont leurs solutions à part le statu quo ?


Aux changements progressifs freinés par les conservatismes, je reconnais être assez souvent partisan des ruptures et des électrochocs qui seuls peuvent faire prendre conscience aux gens des véritables enjeux qui sont liés non seulement à leur existence mais à celle de notre communauté nationale.

A la place de six élections directes, nous n’en aurions plus que deux.
Comme cela se pratique déjà dans d’autres pays, tels que les Etats-Unis.


Les élections nationales
Selon mon idée, les Français voteraient le même jour pour les présidentielles et les législatives. Inévitablement, cela effacerait davantage la visibilité de nos députés. Même si j’ai bien conscience que c’est une forme d’hérésie que d’écrire de tels propos pour les grands défenseurs de l’esprit de la constitution de la Vème République, j’ai la conviction que ce système serait moins hypocrite vis-à-vis des électeurs puisque la pratique institutionnelle fait du président de la République le leader de la Majorité. Le slogan des députés sarkozystes en 2007 n’était il pas : « Donnons une majorité à Nicolas Sarkozy »
Au delà même de notre constitution, les conservateurs en tout genre auront mille raisons techniques de dire que cette idée est inapplicable puisque si l’Assemblée est dissoute, une élection législative intermédiaire aurait lieu. La Vème République doit elle s’achever ? Le sera est vaste et je prendrai le temps de l’évoquer dans un autre post…


Les élections locales
Les élections municipales, avec les présidentielles, sont celles qui intéressent le plus les Français. Les deuxièmes touchent à leurs convictions, leurs idéaux, les premières à leur quotidien.
Si demain j’avais le choix de , je choisirai de fondre. N’en déplaisent aux présidents de Conseils généraux et régionaux, le soi-disant attachement des Français aux régions et aux département qu’ils portent en bandoulière n’est qu’une fiction. Les Français sont certes attachés à un territoire identifié, à une culture, une identité. Pas à l’institution régionale et générale. Les missions du département et de la région, même si elles sont méconnues, touchent aussi aux problématiques quotidiennes. Grâce à la réforme des collectivités territoriales, nous devrions « gagner » une élection. Les conseillers territoriaux (regroupant départements et régions) seront élus en même temps. Je pense qu’il serait cohérent d’organiser le même jour les élections municipales et les élections territoriales.


Les européennes
Harmoniser les échéances européennes et nationales viendrait à casser le travail pédagogique entamé depuis de nombreuses années. Sans avoir un avis tranché, je constate que l’intérêt des Français pour les élections européennes reste faible.

Dans le fond, ce que je souhaite, c’est que nous puissions avoir des cycles politiques de cinq années, identifiés par deux grandes séquences : le débat national puis le débat local. La vie politique en sortirait grandie. Les partis politiques, plutôt que d’être sans cesse dans la préparation de l’éphémère, de la prochaine élection, porteraient alors des projets à moyens et longs termes.


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Débat d’orientation budgétaire ? Qu’est ce que c’est ?

⊆ 18 février par Olivier Rioult | ˜ 1 Commentaire »

Mercredi soir, le Conseil municipal d’Ormesson était réuni à l’occasion de la séance de débat d’orientation budgétaire, le « DOB » pour les initiés.
Je tenais à profiter de mon blog pour en dire deux mots car c’est une séance que je trouve particulièrement intéressante.


Ce débat d’orientation budgétaire est une étape importante dans la conception du budget : il permet de dresser un bilan du travail réalisé par le maire et son équipe pendant l’année écoulée, et surtout, comme son nom l’indique, de présenter les grandes lignes du futur budget, ses priorités.


A Ormesson-sur-Marne, c’est Guy Le Doeuff, notre maire, qui a pris la parole pour présenter ces orientations. Après quoi les membres du Conseil municipal pouvaient à leur tour, revenir sur un point ou un autre du discours. Cette année, cela n’aura pas été le cas, preuve que le travail accompli par la majorité est reconnu au delà de ses rangs. Pour autant, je le regrette car le principe de cette séance est justement de « débattre » des orientations. Et c’est le travail et le devoir démocratique de l’opposition d’apporter des remarques constructives à notre travail.


Cette séance aura aussi été l’occasion de casser quelques idées reçues sur la ville d’Ormesson.
En matière de potentiel fiscal par exemple (l’indicateur de richesse d’une ville) : il est utile de rappeler que la ville se situe à la 31ème place du classement des 47 villes val-de-marnaise. Un classement qui montre qu’Ormesson ne peut être qualifiée de ville « riche ».


Au-delà des aspects techniques et financiers, ce qui m’a plu lors de la préparation de cette séance, c’est cette volonté affichée de Guy Le Doeuff de tenir les engagements pris pendant notre campagne municipale, tout en portant une attention particulière à maîtriser les dépenses municipales. Ainsi, le rapport présenté par la majorité affichait noir sur blanc qu’à instar de l’année passée, les chefs de services devraient être force de proposition quant à une utilisation plus rationnelle des fonds publics.


A noter : le Conseil municipal a voté à l’unanimité une participation de 1.000 euros à l’aide humanitaire apportée à Haïti (au Secours catholique et à la Croix rouge).


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Une journée de campagne dans le Val-de-Marne

⊆ 14 février par Olivier Rioult | ˜ 1 Commentaire »

Quand on est challenger, le principe d’une campagne est de parvenir à inverser la tendance.
Alors que ce sont les sondages qui parviendraient presque à en démotiver certains, je reste persuadé qu’une campagne de terrain active et bien organisée peut nous permettre de sensibiliser les Franciliens à cette élection régionale et surtout, de rattraper le retard considérable qu’on nous prédit au second tour face à la gauche.


Pour ce scrutin, chacun des huit départements franciliens présentera ses candidats. C’est donc une campagne que nous animons au niveau départemental. Et à ce niveau, plus humain, les occasions de rencontrer, discuter et convaincre ne manquent pas. Pour ma part, samedi par exemple, à 9h30, j’étais avec l’équipe UMP d’Ormesson, réunie pour un petit-déjeuner, avant d’aller distribuer des tracts sur le marché du Bois l’Abbé à Champigny-sur-Marne avec Marie-Eve Berchery (Conseillère municipale et mon ancienne adjointe chez les Jeunes Populaires du Val-de-Marne). A 11h, je participais avec le maire d’Ormesson, Guy Le Doeuff et Monsieur Deguirraud, Adjoint au maire en charge des Sports à la remise de médailles de la Jeunesse et des Sports à des figures de la vie associative et sportive d’Ormesson. Puis j’ai rejoint en fin de matinée des militants en distribution de tracts sur le marché d’Ormesson.
Dans l’après-midi, l’ensemble des colistiers de la Majorité présidentielle se retrouvait à Vincennes avec Laurent Lafon pour discuter (c’est le mot) de la suite de la campagne.

bois l abbé


Bref, mon article ne servirait à rien si je me contentais de vous raconter que j’ai passé ma journée à distribuer des tracts, sauf à vous convaincre d’un activisme effréné- ce que certains adorent faire sur leur blog ou leur profil Facebook sans jamais parler idées ou opinions… – Là où je veux en venir, c’est qu’à l’issue de ces premiers jours officiels de campagne, je n’attends plus qu’une chose, que j’ai d’ailleurs suggérée à ceux qui ont l’autorité pour faire agir le plus grand nombre (en l’occurrence le secrétaire départemental de l’UMP du Val-de-Marne, Jean-Paul Faure-Soulet) : que la campagne départementale prenne une ampleur globale, que chacun ne fasse pas son petit tractage dans son coin mais que chaque militant et sympathisant de la Majorité du département puisse recevoir par e-mail le programme de notre mobilisation jusqu’au premier tour. Pas pour faire joli, mais pour que tous puissent participer aux actions et rencontrer les membres de la liste.
Dans le Val-de-Marne, ceux qui sont amenés à siéger au Conseil régional ont une responsabilité importante, celle d’avoir la certitude d’avoir tout donné à l’issue de cette campagne. Chaque électeur, chaque voix compte. Comme d’autres, j’attends que nos têtes de liste soient de véritables locomotives, qu’elles incitent chacun de nos militants à agir. Cette action militante a vocation à être reprise par la presse, il faut donc lui donner une ligne directrice. Cette action, elle pourrait prendre par exemple la forme d’une caravane de la Majorité présidentielle qui réunirait chaque jour, jusqu’au scrutin, les colistiers val-de-marnais, et se rendrait à l’entrée d’une gare de notre département pour rencontrer les usagers de transports et leur parler de notre projet…


Changer c’est possible. Donnons-nous en les moyens ensemble !


Voir le tract de la liste du Val-de-Marne aux élections régionales


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La Majorité présidentielle fin prête pour la campagne régionale dans le Val-de-Marne

⊆ 6 février par Olivier Rioult | ˜ 1 Commentaire »

Ca y est, la campagne régionale de la Majorité présidentielle a été officiellement lancée dans le Val-de-Marne. C’est au Moulin Brûlé de Maisons-Alfort que plus de 1300 personnes ont accueilli ce jeudi 4 février Valérie Pécresse, Christine Lagarde et Michèle Alliot-Marie lors d’une réunion publique.


Un moment un peu spécial pour beaucoup d’entre nous, et en particulier les Jeunes de l’UMP du Val-de-Marne, puisque cette élection, nous la préparons depuis près d’un an. Nous lancions alors l’opération « Cap sur l’Ile-de-France », un temps de sensibilisation et de réflexion sur les missions du Conseil régional, duquel aura mûri le cahier blanc des 35 propositions pour le Val-de-Marne et surtout une ligne politique mettant en avant la responsabilité de la région en matière de finances publiques, et donc du contribuable francilien.

Pour ma part, j’ai l’honneur de faire partie de la liste des 26 représentants de la Majorité présidentielle du Val-de-Marne. Marie-Eve Berchery, qui était mon adjointe lorsque j’étais responsable des Jeunes de l’UMP 94 y figure à mes côtés. Même si nos places sont celles de la fin de liste et ne reflètent pas la volonté de promouvoir un travail de réflexion sur le projet et la défense d’une ligne politique claire, je suis fier de pouvoir représenter à la fois la jeunesse du Val-de-Marne et les Jeunes de l’UMP qui donnent leur énergie intellectuelle et militante, pour la plupart d’entre eux de manière totalement désintéressée.



Alors que le Parti Socialiste et les sondeurs voient déjà la victoire de la gauche gravée dans le marbre, il semble que le matraquage médiatique n’est pas parvenu a entamé l’enthousiasme de ceux qui ont décidé de soutenir Valérie Pécresse. La dernière fois que j’avais vu autant de personnes rassemblées au Moulin Brûlé, c’était en 2007 lorsque Nicolas Sarkozy y avait tenu une réunion publique pour sa campagne présidentielle. De bon augure pour la suite !


Les intervenants, en premier lieu Valérie Pécresse et Laurent Lafon, ont égrainé les points forts de notre programme tout au long de la soirée.
S’il ne fallait retenir que quatre points simples et forts de notre projet, ce serait nos engagements :
- à lancer un plan révolutionnaire pour les transports (c’est la région qui est responsable des transports en commun. Pour prendre comme des milliers de val-de-marnais le RER A chaque jour, je ne peux que constater que la situation ne fait qu’empirer année après année)
- à sécuriser à la fois les lycées et les transports en commun
- à ne pas augmenter les impôts (la gauche les a augmenté de 46% en 6 ans)
- à tenir chacune des promesses de campagne, contrairement à Jean-Paul Huchon, qui en 12 ans de gestion n’est pas parvenu à tenir (70% de ses promesses de campagne – lire l’article de 20 minutes (malgré tout incomplet.)

Pour aller plus loin :

Le projet de Valérie Pécresse et son équipe pour l’Ile-de-France

La dépêche AFP suite au meeting du Val-de-Marne

La fin d’un scrutin qui n’a pas de sens…

Il y aura je l’espère plus d’une satisfaction à tirer à l’issue de ce scrutin régional, mais d’ores et déjà, il y en a une que je tiens à souligner puisqu’elle est inévitable grâce à la réforme des collectivités territoriales : c’est la dernière élection régionale qui proposera aux électeurs de voter pour des listes départementales.


Hé oui, mes propos peuvent surprendre, mais je le dis avec beaucoup de facilité et de franchise puisque j’ai la chance de figurer sur la liste de la Majorité présidentielle du Val-de-Marne. Pour avoir regarder, de près ou de loin les « castings » de 2004 et 2010, à droite comme à gauche, les regrets, les batailles, les retournements de dernière minute, puis l’exercice de leur mandat par certains élus au Conseil régional lorsque j’y travaillais, j’en tire la conclusion que la méthode de ce scrutin est insensée, d’un point de vue démocratique. A l’échelle d’un département, les électeurs ne savent même pas pour qui ils votent et surtout, les Conseillers régionaux ne savent pas réellement à qui ils doivent rendre des comptes alors qu’ils sont considérés comme « élus locaux ».


Sans plus entrer dans les détails, le mérite défendu par l’Union pour un Mouvement Populaire à laquelle j’appartiens, trouve toute sa raison dans une campagne menée par une personne clairement identifiée par les électeurs sur un territoire donné : le scrutin uninominal direct. Grâce à la réforme territoriale, nous nous rapprocherons de cet idéal. J’espère seulement que le projet qui visait à ajouter une part de proportionnelle ne se concrétisera pas…

Bref, j’en arrête là avec ces histoires de liste qui finalement ne passionnent certainement que ceux qui le vivent de l’intérieur ! Quoi qu’il en soit, il y aurait de quoi écrire un bouquin…



… et peut être un jour une vie politique rationalisée

Pour terminer, comme je l’ai déjà exprimé à plusieurs reprises, je continue à penser que le sens de l’histoire nous emmène vers la rationalisation de la vie politique qui passera nécessairement à la fois par une diminution du nombre d’élus et une amélioration de leur statut, en contrepartie de quoi, des règles impartiales garantiront leur irréprochabilité. Je pense que nous nous dirigerons inévitablement vers la règle du mandat unique. Une prochaine fois, j’écrirai sur ce sujet qui me passionne !


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Intervenir moins pour gagner plus

⊆ 26 janvier par Olivier Rioult | ˜ Aucun commentaire »

impotsAu-delà du simple slogan, il y a une réalité : parce que les régions françaises et en particulier l’Ile-de-France s’imaginent en « contre pouvoir » à Nicolas Sarkozy, la multiplication de leurs interventions, c’est-à-dire de leurs dépenses, a conduit à un gaspillage sans nom dont les principales victimes sont les contribuables.


4,655 milliards. C’est en euros le résultat logique de cet « interventionnisme aigu » en Ile-de-France. Ce chiffre démesuré, c’est celui d’un budget qui chaque année, augmente davantage.
Un budget dont les recettes sont, bien entendu, le fruit des impôts des Franciliens.


La pression fiscale a explosé depuis 2004 dans notre région. De 165,09 euros par ménage de recettes fiscales perçues par le Conseil régional en 2004, nous sommes passés à 468,14 euros en 2009, soit une hausse de 183%.


Certains, sceptiques, me répondront que l’Etat n’a pas assuré la compensation des charges qu’il a transférées aux collectivités. Même si le Conseil d’Etat affirme le contraire, je ne rentrerai pas dans ce débat stérile qui consiste à regarder le passé sans préparer l’avenir.


Car oui, c’est d’avenir que nous devons parler d’ici à la mi-mars. Les candidats aux régionales ont le devoir de présenter clairement ce qu’ils comptent faire des finances de la collectivité dont ils prendront la tête à l’issue de cette élection régionale.
Valérie Pécresse a réaffirmé sa volonté de ne pas augmenter les impôts pendant toute la durée de son mandat. Que disent Cécile Duflot ou Jean-Paul Huchon ? Rien. Parce que leur bilan et surtout leur attachement à une idéologie qui prône l’augmentation des impôts en dépit du bon sens les poussent à persévérer dans ce matraquage fiscal du francilien moyen.


Depuis plus de trois ans, depuis que j’ai découvert et appris le mode de fonctionnement de nos collectivités, j’ai la conviction qu’un budget d’une telle ampleur doit cesser d’augmenter d’année en année.
L’engagement de ne pas augmenter les impôts et les taxes est essentiel. La réduction d’une année sur l’autre du budget régional est indispensable. La particularité des responsables politiques modernes est d’inventer sans cesse de nouveaux dispositifs ou aides diverses. Au-delà de leur bien fondé, nous devons nous poser la question de leur financement, au moment où notre dette a atteint la somme démesurée de 1 490 milliards d’euros. Car à chaque nouvelle aide, à chaque nouveau dispositif, ce sont un impôt ou une taxe supplémentaires qui voient le jour. La grande nouveauté, le véritable changement, ce serait que la région – puisque nous parlons d’elle – fasse le choix du recentrage et de la rationalisation de ses politiques. Réfléchir, agir et dépenser pour ce qui est essentiel à la vie quotidienne des Franciliens, rien de plus, rien de moins : les transports en commun, la formation professionnelle, le développement économique, les lycées, le soutien aux collectivités dans leurs projets d’aménagement du territoire.


La région doit intervenir moins et mieux pour faire gagner plus aux Franciliens. C’est ma conviction. Cela passe par la prise de trois décisions radicales mais efficaces :
- soutenir le lancement d’une révision générale des politiques publiques : dire qui (commune, département, région,…) fait quoi (transports, solidarité) et réduire le niveau d’intervention de la région et du département
- supprimer la clause de compétences générales des collectivités pour la région et le département : ils ne pourront plus intervenir que dans des domaines précis, définis par la loi (voir le cahier blanc des 35 propositions pour changer le Val-de-Marne)
- réduire le budget des collectivités, réinvestir les économies dégagées en faveur des compétences données et utiliser l’autre partie pour réduire les impôts des Franciliens


Je veux croire que cette élection nous permettra d’engager un changement de fond qui, avec la réforme des collectivités territoriales, fera prendre à notre pays une nouvelle direction : celle de la rationalité, de la responsabilité, de la transparence.

En fait, ce que je souhaite par-dessus tout, c’est que la région Ile-de-France devienne tout simplement une collectivité irréprochable et exemplaire.


Lire aussi :

« La région doit rationaliser son action »

« 35 propositions pour contribuer à changer le Val-de-Marne et l’Ile-de-France »

« Une réforme historique »


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Etat civil ou état d’esprit ?

⊆ 18 janvier par Olivier Rioult | ˜ 6 Commentaires »

Samedi matin, je distribuais avec des jeunes de l’UMP de Vitry-sur-Seine, Caroline et Dave, des tracts présentant les propositions de Valérie Pécresse pour l’Ile-de-France au marché de Vitry.


La distribution et les discussions avec les gens se sont particulièrement bien passées. Seul point noir au tableau : dans la matinée, un homme d’une cinquantaine d’années, qui partageait des opinions différentes des nôtres, s’en ait pris verbalement à moi. A sons sens, mon âge ne me permettait pas de lui répondre et d’avoir des opinions politiques, même lorsqu’il a commencé à se répandre en insultes diverses… Etant jeune donc, mais respectueux, je me suis contenté de lui dire que son agressivité ne pouvait que décrédibiliser les opinions qu’il avait à partager. Pourtant, ses propos sur ma jeunesse et les jeunes en général, sont révélateurs d’un état d’esprit qu’il n’est sans doute pas le seul à partager.


Je ne fais pas du jeunisme un combat politique, et je suis d’ailleurs révolté contre ceux qui font de leur jeunesse le seul argument pour être regardés ou placés, contribuant ainsi à faire de la place des jeunes en politique un simple argument d’affichage électoral. Mon avis correspond exactement à celui que je porte sur la discrimination positive, la politique des quotas, et se rapproche de celui sur la parité : je suis contre tout type de choix à l’état civil. On ne juge pas quelqu’un sur la forme, mais sur le fond, sur un mélange d’envie, de dynamisme et de compétences. Un état d’esprit.


Et ce bon état d’esprit, on peut aussi bien l’avoir à 60 ans qu’à 20 ans. Je connais des jeunes qui à 20 ans s’engagent sans idées à la conquête de titres et font au final de la politique de la même manière que leurs aînés. Ils n’apporteront en conséquence rien aux autres, aux gens qu’ils seront censés représenter et défendre, qui ont pourtant une exigence d’irréprochabilité de leurs élus très poussée. A l’inverse, un jeune de 20 ans n’est pas nécessairement un ignare qui ne connaît rien de la vie. Son envie, sa volonté de faire avancer les choses, ses idées pourraient être des moteurs à l’avancement de grands projets politiques.


Pour ne pas trop m’étendre, je pense que quelles que soient les situations, dans le monde du travail, celui de la politique ou encore des associations, ceux qui décident gagneraient à prendre des risques en faisant le choix de la confiance en l’état d’esprit plutôt que celui de l’état civil.


olivier rioult marche-vitrysurseine


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Les transports : la priorité de Valérie Pécresse et son équipe

⊆ 13 janvier par Olivier Rioult | ˜ 1 Commentaire »

Cette semaine, les têtes de liste de la Majorité présidentielle du Val-de-Marne pour les élections régionales, Laurent Lafon et Marie-Carole Ciuntu, organisent chaque matin à 7h une rencontre avec les usagers, couplée d’une distribution de tracts dans les gares du RER A du département.
Ce matin, nous étions plusieurs membres de l’UMP et du Nouveau Centre à la gare RER A de Nogent-sur-Marne pour aller à la rencontre des usagers…

Les réactions des usagers
Il faut être honnête, les gens ne réservent pas toujours un accueil chaleureux aux distributeurs de tracts à l’entrée des gares. Pourtant, ce matin, en annonçant un bilan et des propositions pour améliorer le RER A et les transports en Ile-de-France, notre succès était complet puisque nous avons épuisé notre stock de tracts en seulement une demi-heure !

Les retours des personnes avec qui j’ai discuté étaient bien souvent identiques et systématiquement éloquents : « Le RER A, c’est de pire en pire ! », « Il n’est pas fameux le bilan des transports » « Y’en a marre d’être traité comme du bétail ! ». Bref, un mécontentement qui semble général…


Ce que nous proposons
Pas de longs discours puisque j’en ai déjà parlé sur ce blog : nous voulons simplement faire des transports la priorité numéro 1 des politiques régionales ; je vous laisse prendre connaissance de nos principales propositions en suivant ces liens :
La dernière interview de Valérie Pécresse dans le Parisien
Lire mes propositions pour les transports dans le Val-de-Marne
Valérie Pécresse propose notamment :
- l’engagement d’un plan d’urgence pour la qualité des transports (ponctualité, confort et sécurité, en commençant par les RER)
- utiliser le pass Navigo pour garantir la tarification la plus juste : gestion automatique des changements de zones, abonnement commençant n’importe quel jour de la semaine ou du mois
- Faire des gares des lieux de vie, en les réaménageant avec des commerces ouverts tôt le matin et tard le soir, un accès wifi et des points relais administratifs



La question à se poser pour faire le bilan de 12 ans de gestion des transports par la gauche
Puisque nous sommes encore en période de voeux, ce que je souhaite pour cette élection, c’est que les Franciliens, en particulier les habitants du Val-de-Marne votent pour juger un bilan des politiques régionales et valider un projet régional porté par des équipes compétentes. En 2004, les Franciliens s’étaient focalisés sur le débat politique national et avaient voulu sanctionner par leur vote la majorité en place. Les priorités concrètes de la Région (les transports, la formation professionnelle, le développement économique, les lycées) ont été mises aux oubliettes au détriment de notre vie quotidienne.


Pour les transports, la seule question à se poser est : est ce qu’en 12 ans, je constate au quotidien une amélioration de mes conditions de transports ? Pour ma part, la réponse est non. Alors qu’il y a quelques dizaines d’années, on construisait des lignes entières de métros et de RER, l’exécutif sortant n’a aucune réalisation en matière de transports en commun à mettre à son actif et à présenter aux Franciliens.


Pourquoi ce manque d’investissement ?
Il serait ridicule et malhonnête de dire que Jean-Paul Huchon a décidé de ne rien faire. Son principal défaut – et il est grave pour un politique -, c’est de manquer de volontarisme. Un homme politique est élu pour faire bouger les choses, pour chercher et trouver des solutions, pour préparer des projets sur le long terme. Jean-Paul Huchon agit comme un mauvais fonctionnaire, se contentant de prendre les décisions au jour le jour, en petit gestionnaire.
Il n’a simplement pas défini les transports en commun comme une priorité de l’action régionale. Les régions socialistes adoptent une posture politique pour se poser en contre-pouvoir du gouvernement. Ce qui veut dire que la Région dépense l’argent de nos impôts dans des actions qui n’ont bien souvent aucun lien avec la vie quotidienne des Franciliens et les compétences régionales de base.



Alors que le tractage se termine et que je prends la direction du quai de la gare, un bandeau jaune à l’écran affiche, comme d’habitude « le trafic est perturbé »… J’espère que les électeurs nous feront confiance pour lancer un grand plan de modernisation du RER A les 14 et 21 mars prochains !


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La famille : mon thème favori pour 2010 !

⊆ 3 janvier par Olivier Rioult | ˜ Aucun commentaire »

Traditionnellement, Noël et la fin d’année sont des moments privilégiés pour se retrouver avec ceux qu’on aime : les membres de sa famille.famille
De tout temps, la famille a gardé non seulement une place essentielle dans le cœur des gens, mais est aussi restée la cellule fondamentale au bon fonctionnement de notre société : celle qui à la fois éduque aux notions et règles élémentaires de la vie en communauté et apporte les valeurs essentielles que sont l’amour et le partage.


Ce que je souhaiterai pour 2010, c’est que le thème de la famille puisse prendre toute sa place dans le débat médiatique au travers de la définition que les partis et responsables politiques s’en font et des valeurs qu’ils lui attachent.
Je trouve dommage que le débat sur la famille se limite trop souvent à un pour ou contre l’adoption par des couples homosexuels, la description de cas de divorces, le bien-fondé de sanctions financières contre les parents dont les enfants sèchent les cours ou sont délinquants, ou encore l’explication du mode de fonctionnement des familles recomposées.

Pourquoi définir un modèle de la famille ?
Ma conviction profonde est que nous vivons dans un pays de liberté qui n’a pas vocation à imposer aux gens la manière dont ils doivent vivre mais à leur proposer ces chemins de vie, particulièrement à ceux d’entre nous qui sont les plus démunis en termes d’éducation et de socialisation.

Sans pour autant ignorer ou mésestimer les formes dérivées d’une famille, la France, compte tenu à la fois de son histoire et de son état présent, doit défendre un modèle familial.

Pourquoi ? Parce que la famille est la première cellule de socialisation, la première composante de la société française, la première éducatrice de nos enfants au « vivre ensemble ». Que l’Etat s’engage à défendre le modèle qui lui semble le mieux à même d’éduquer les bons citoyens de demain, je pense que c’est une bonne chose.


La France le fait-elle déjà ?
Oui, sur un plan légal puisque le mariage civil unit un homme et une femme ayant vocation à avoir des enfants. La France interdit aussi la polygamie. En fait, sur le papier, elle défend le modèle de la famille dite « traditionnelle » : père-mère-enfants.
Pas assez, sur un plan politique, car par la voix de élus, ce modèle est régulièrement remis en question, notamment concernant l’adoption par des couples de même sexe.


Que défendent les mouvements politiques ?
A gauche, Ségolène Royal propose une évolution du modèle en vigueur. Elle défendait le mariage et l’adoption par des couples homosexuels lors de la campagne présidentielle de 2007.
A droite, Nicolas Sarkozy s’est dit attaché au modèle familial père-mère-enfants, contre l’adoption par des couples homosexuels et a proposé le contrat d’union civile, assimilable en tout point au mariage.


Le modèle familial que je défends
« Le mariage s’impose comme la célébration de l’amour fidèle qui scelle un engagement indissoluble » : c’est une partie de la définition du mariage qu’on trouve sur un site gouvernemental.

Parce que la famille réunit l’homme et la femme, à la fois égaux, complémentaires, et exemples dans la construction de l’identité des enfants, je suis fermement attaché au modèle de la famille composée d’un père, d’une mère et d’enfants.

La famille est le socle de notre société. Une famille unie et attentive donnera les clés de la réussite à la construction de bons citoyens au travers de l’apprentissage de l’amour, du partage, de l’engagement, du respect de l’autre.
On constate qu’une grande partie des maux qui font les titres des actualités a pour origine un déficit d’équilibre familial.


Pour aller plus loin, je pense par exemple qu’un divorce est un évènement grave dans une famille, qu’il produit nécessairement des troubles dans la vie d’un couple mais surtout dans celle des enfants.
Je pense que notre société ne fait actuellement pas le nécessaire pour préparer les jeunes couples au mariage, que le divorce est trop souvent l’issue fataliste d’une société qui a fait de la consommation sa nouvelle idole à tel point qu’elle en est devenue un mode de vie nécessaire jusqu’à donner l’illusion à certains qu’on pouvait aller jusqu’à se consommer les uns les autres : je prends, j’utilise, je me lasse, je jette.


Bien sur, divorcer ne veut pas dire nécessairement échouer dans l’éducation des enfants. Volontairement, mes propos peuvent paraître violents, particulièrement pour ceux de mes aînés qui me liront et se diront que je n’ai pas l’expérience de la vie pour parler ainsi. Pourtant, à mon niveau, je ne peux que constater les ravages de « la consommation des hommes par les hommes », quantifiée par l’important nombre de divorces et symbolisée par la peur de plus en plus vive de l’engagement : ces familles éclatées, qui ne vont, non pas « fabriquer » de mauvais citoyens, mais certainement fragiliser l’équilibre de leurs enfants et quelque part remettre en question les chances d’un épanouissement idéal.

On a voulu faire passer devant l’argument économique au travers des nouveaux débats sur le PACS, le mariage, au travers de l’égalité des droits des uns et des autres.

Mais la France, ou plutôt l’Etat français a oublié l’essentiel : la famille, et donc le mariage, ce n’est pas simplement une affaire d’argent, mais bien celle du tracé de la route du bonheur, que le même Etat a le devoir de protéger pour ceux dont il a la charge.


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Quand la pensée unique continue à faire des ravages…

⊆ 23 décembre par Olivier Rioult | ˜ 3 Commentaires »

D’après Nora Berra, Secrétaire d’Etat aux Aînés, un député UMP, Pascal Clément, également ancien ministre de la Justice, aurait tenu les propos suivants en réunion du groupe UMP à l’Assemblée nationale :
« Le jour où il y aura autant de minarets que de cathédrales en France, ça ne sera plus la France ».
Cette phrase a déclenché la colère de la Ministre qui a affirmé dans les médias : « Pour moi, ce genre de propos va à l’encontre du fondement de la laïcité ».

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A ce moment, certains médias ont commenté la « micro-affaire » en choisissant des mots qui illustrent une nouvelle fois un manque d’objectivité dans la transmission de l’information, comme par exemple sur 20 minutes.fr où un article parle d’un « dérapage » de Pascal Clément.


Pourquoi la pensée unique continue à faire des ravages ?
Que cette phrase ait été prononcée ou non, on constate une fois de plus que dans notre pays, on ne peut pas exprimer librement une opinion sans automatiquement provoquer les réactions outrées des tenants de la pensée unique.
Plutôt que de débattre et de chercher à comprendre pourquoi un parlementaire, représentant du peuple, exprime cette opinion, on la met à la marge, s’en suit alors la fermeture automatique du dialogue. Rien n’est résolu : d’un côté, on aura des Français qui partagent cette vision et qui se sentiront refoulés par l’intelligentsia, et classés parmi les « extrémistes ». De l’autre, des Français de confession musulmane qui garderont à l’esprit qu’ils sont rejetés par certains de leurs élus.
Cette phrase peut paraître anodine mais elle est révélatrice d’un fonctionnement du débat en France. Démultiplier, cette méthode médiatique n’a qu’une seule issue : encourager la montée des extrêmes.
La peur de la réaction médiatique, tout comme la tournure du débat sur l’identité nationale qui se focaliserait – à mon grand regret – plus sur ce que les uns ou les autres rejettent, plutôt que sur ce qui doit rassembler tous les Français, ont certainement du pousser Pascal Clément à démentir ces propos.


Cette phrase n’a rien de choquant ou de contraire au principe de laïcité
Ce qui fait la spécificité d’un pays, c’est sa culture, ses paysages, ses traditions, aussi ses coutumes. Ce que l’on apprécie en voyageant, c’est la découverte de la différence, y compris celle liée à l’histoire religieuse d’un pays au travers de son architecture, qui appartient à son identité, même si l’Etat de ce pays est laïc.


Au Maroc ou en Tunisie, je ne me suis jamais attendu à découvrir des cathédrales mais plutôt des mosquées, tout comme au Japon des sanctuaires ou des temples bouddhistes, ou dans les pays nordiques des édifices protestants, ou encore en Russie des églises orthodoxes. En France, au-delà de leur appartenance au patrimoine d’une religion, les cathédrales ou les églises font tout simplement partie du paysage, du patrimoine, de l’architecture française et bien sûr de son histoire. Au final, il s’agit d’édifices de notre identité nationale.


François Mitterrand n’avait il pas choisi une affiche le présentant aux côté d’un village et de son église lors de sa campagne présidentielle de 1988 ? (cliquez sur la photo en haut de l’article pour voir l’affiche) La photo avec une mosquée aurait-elle le même sens ? Bien sur que non. On ne voyait pas l’église en tant qu’édifice religieux mais élément architectural du village français.


La phrase – qui pour certains est un dérapage – ne met pas à mon sens une religion en concurrence avec une autre mais fait simplement preuve d’objectivité. Retirée d’un contexte et de son explication, elle peut blesser. C’est véritablement ce que les responsables politiques doivent combattre : le silence, le non-débat qui créé des incompréhensions de part et d’autres. C’est en tout cas ce que j’aimerai pouvoir combattre.


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L’hypocrisie de Cécile Duflot

⊆ 15 décembre par Olivier Rioult | ˜ 7 Commentaires »

cecileduflotCe week-end, Cécile Duflot – la tête de liste des Verts aux élections régionales en Ile-de-France et dans le Val-de-Marne – avait convié plusieurs journalistes pour un long voyage en train de 15h jusqu’à Copenhague, au fameux sommet mondial pour l’environnement, où il fait bon pour certains politiques de s’afficher, même s’ils n’y ont aucune utilité.
En compagnie des journalistes, elle s’est vantée de ne jamais prendre l’avion lorsqu’elle pouvait prendre le train…


Mais le retour de Copenhague pour Paris, Cécile Duflot l’a fait seule et très discrètement… en avion !


Pourquoi ?


Parce qu’elle était attendue au journal de 13h du dimanche sur France 2 !


Au delà des électeurs que Cécile Duflot prend pour des idiots, je me mets à la place de ceux qui la soutiennent et qui doivent se sentir trahis. Piétiner ce que l’on présente comme ses convictions profondes simplement pour répondre à l’appel médiatique prouve l’attachement véritable et sincère qu’on leur porte. Il n’y a rien que je supporte moins que les politiques qui se vantent d’être des exemples et qui font exactement le contraire de ce qui constitue le fondement de leur engagement politique.


Le site où j’ai lu l’info


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